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02/08/2021

Liens de sang, de Octavia E. Butler



Liens de sang - Octavia E. Butler




Au Diable Vauvert
15 Avril 2021
22.00 €








Dana est noire, Kévin est blanc. Mariés depuis peu, ils emménagent dans une nouvelle maison en Californie.
Le jour de ses vingt-six ans, la jeune femme, prise d'un malaise, perd connaissance. Elle disparaît du salon, puis réapparaît quelques instants plus tard, couverte de boue. Sans contrôler ni ses départs ni ses retours, Dana est propulsée au temps de l'esclavage et partage la vie de ses ancêtres dans une plantation du Sud.
Hallucination ? Cauchemar ? Le couple survivra-t-il à ces épreuves ?




TW : racisme ; violence sexuelle, physique et morale ; esclavagisme




20/07/2018

Cycle de Syffe, Tome 1, de Patrick K. Dewdney

Cycle de Syffe, Tome 1
L'enfant de poussière


Patrick K. Dewdney







Syffe est un gamin des rues aux origines obscures qui se retrouve mêlé malgré lui aux intrigues de la ville où il grandit.
Recruté contre son gré par la garde de Corne-Brune, une ville isolée sur la frontière sauvage, informateur puis espion pour le compte d'un seigneur local, son existence bascule lorsqu'il est sacrifié sur l'échiquier des manipulations, accusé à tort d'être l'auteur une série de meurtres au caractère occulte.
Le Cycle de Syffe est une saga réaliste conçue comme l'oeuvre d'une vie, nourrie d'une passion conjuguée pour l'histoire et le récit moderne. Récit initiatique sur un arrière-plan de tumulte historique, L'Enfant de poussière met en scène un monde en transition, écartelé entre un âge d'or révolu et un présent incertain.



17/08/2016

Neverwhere, de Neil Gaiman

Neverwhere

Neil Gaiman



 



Richard Mayhew vit à Londres une vie sans histoire, travaille dans un bureau, s'apprête à se marier, lorsqu'il sauve la vie de Porte, une jeune fille qui a le don de savoir ouvrir tout ce qui peut s'ouvrir. Cet événement fait basculer sa vie. Sa fiancée le quitte, ses proches ne le voient plus, sa vie semble n'avoir jamais existé.
Il découvre alors qu'il existe un Londres d'En Bas, souterrain, peuplé de mendiants qui parlent aux rats, et de toute une société féodale et magique. Il décide de suivre Porte à la recherche des assassins de son père, dans l'espoir de trouver un moyen de reprendre une vie normale.



Neil Gaiman fait partie de mes écrivains préférés, grâce à sa plume pour le moins riche et originale. Et Neverwhere fait sans conteste partie de mon top de livres préférés !

Richard Mayhew vit à Londres, et il a une petite vie tranquille : un bon travail, une petite amie merveilleuse... Rien de bien particulier en somme ! Jusqu'au jour où il aide une jeune fille blessée : Porte. Après cette rencontre, il semble cesser d'exister pour son entourage, plus personne ne le reconnait et tout lien avec la société semble couper... Il décide de retrouver Porte pour tenter de comprendre ce qui lui arrive et de changer sa situation. En retrouvant la jeune femme, il réaliste qu'il existe un Londres d'En Bas, souterrain, et peuplé de toute une société très particulière. Un peuple d'une autre époque et avec un fonctionnement féodal, invisible pour les personnes « normales » ou simplement vus comme des clochards. 
Neverwhere nous présente un univers magique, sombre et plus qu'original. Nous voyons la cité avec d'autres yeux, et si jamais j'ai l'occasion de visiter Londres, je pense que je la regarderais avec des yeux différents ! C'est certes sombre et dangereux, mais c'est aussi magique, très décalé, et profondément passionnant. Les personnages qui composent cet univers sont chacun différents et indispensables, mais pourtant le personnage principal est bien Londres et ce miroir. Deux côtés d'une même pièce, et qui paraissent réelles toutes les deux. Les marginaux qui habitent le Londres d'En Bas sont définitivement ceux que je préfère, malgré le fait que certains individus soient peu recommandables et absolument odieux ! Richard est un personnage parfois maladroit, trop souvent en décalage avec le monde qui l'entoure, et le fait de se retrouver plonger dans un univers mystérieux et inconnu va le plonger dans un profond désarroi. De son côté, Porte est une jeune demoiselle absolument captivante : elle a le don d'ouvrir n'importe quelle porte (étonnant, n'est-ce pas ?), mais j'ai particulièrement apprécié sa quête de vérité concernant le sort de sa famille, mais aussi son parcours à travers la ville.
Neil Gaiman est un auteur que j'aime beaucoup, et malgré le fait que je n'ai toujours pas lu entièrement sa bibliographie, je dois dire que c'est un de mes favoris ! Il a une écriture et un style si reconnaissable, et je ne peux pas m'empêcher d'être conquise à chaque fois.
Neverwhere est un coup de cœur, et je dois dire que j'en redemande ! Si jamais Neil Gaiman fait une suite un jour, je dois avouer que je sauterais de joie. Absolument atypique et passionnant, c'est un livre que je ne cesse de recommander !






Chronique en + : l'avis de Chroniques Livresques !

04/10/2015

Porteurs d'Âmes, de Pierre Bordage

Porteurs d'Âmes

Pierre Bordage




Léonie, achetée au Liberia, alors qu'elle n'était qu'une enfant, séquestrée, prostituée, s'enfuit à vingt ans de son enfer pour se retrouver clandestine et sans papiers dans les rues de Paris.
Edmé, un inspecteur de la Crim', déprimé par les violences, la misère et le cynisme qu'il côtoie chaque jour, découvre un étrange charnier dans la Marne.
Cyrian, fils de famille en mal de raisons de vivre, se prête à un voyage expérimental d'un genre nouveau, pour trouver le frisson de l'extrême : le transfert de l'âme dans un corps d'emprunt...
Leur point commun ? Tous trois sont porteurs d'âmes, comme tous les êtres humains. Mais parfois les âmes ne sont pas où elles devraient être ...
Polar, roman d'amour et d'anticipation : Pierre Bordage joue ici de tous les genres avec un art consommé...



Après avoir adoré Les Derniers Hommes, j'ai décidée de continuer ma lancée et de lire d'autres romans de Pierre Bordage. Profitant de l'édition 2013 du Salon du Livre de Paris, j'ai craqué pour Porteurs d'Âmes, et eu ma petite dédicace pour l'accompagner.
Léonie a vingt ans. Après des années de prostitution, de séquestration et de calvaire organisés par sa tante, elle parvient à s'enfuit. Dans un foyer d'accueil, on la renseigne sur un laboratoire qui recherche des cobayes pour tester un médicament.
Il y a Cyrian, un étudiant rêvant d'entrer dans le club des Titans, une confrérie très fermés et sélective, où il faut passer des épreuves insoutenables avant de pouvoir en faire partie. Le début de son aventure en tant que Titan va l'entraîner dans le voyage expérimental...
Et enfin, Edmé. C'est un policier, peu à peu mis sur le banc de touche par ses supérieurs. Jusqu'au jour où il découvre un charnier dans la Marne, avec une quantité de femmes violées.

Trois personnes très différentes se côtoient avant de se rejoindre dans Porteurs d'Âmes. L'alternance entre les différents personnages (un chapitre chacun, d'abord Léonie, puis Cyrian, enfin Edmé, avant de revenir à Léonie) permet de faire monter le suspense, surtout lorsque Pierre Bordage nous laisse avec des éléments captivants à la fin d'un chapitre, ce qui rend avide d'avoir la suite !L'histoire racontée ici est intéressante, grâce à cette machine qui permettrait de voyager entre... Mais ça vous verrait bien à la lecture, je n'ai pas envie de vous spoiler plus que nécessaire (bon, il y a quand même pas mal de résumé qui ont déjà divulgué cette information, sans parler du titre, mais bon... Vous ferez vous-même l'expérience !). Sans être spécialement novateur, Pierre Bordage l'a très bien amené !
Ce qui le fait le point fort de Porteurs d'Âmes, ce sont ses personnages. Léonie est d'emblée le personnage que j'ai préféré, celle à qui je me suis identifié le plus rapidement et le plus fort. Sans papier, elle a vécu pendant des années un véritable supplice, en commençant une existence difficile au Libéria, mais surtout lorsqu'elle a été vendue en France comme prostituée. A travers elle, on va connaître la peur, la douleur, la colère, toutes les souffrances que peut engendrer son existence... Le flic, Edmé, est celui que j'ai trouvé le plus « neutre ». Je m'explique : comme beaucoup de policiers, il a eu des drames, des difficultés, il est une figure classique de flic désabusé et cyniques, qui ne croit plus en rien et en personne... Ou presque ! Car il va se rendre compte que sous sa carapace, il y a encore quelqu'un. Malgré le fait que Pierre Bordage l'ait très bien décrit, je me suis plus intéressé à son enquête qu'à lui et à sa vie amoureuse. Et enfin, il y a Cyrian. Le personnage le plus ambivalent, je trouve. On le découvre comme un fils de bonne famille, aisé, et qui a toujours eu ce qu'il voulait sur un plateau. Ce qui l'a fait devenir très détaché, sans rien de vraiment réel à se raccrocher. Hormis le fait d'appartenir à une mystérieuse confrérie, ce qui introduirait enfin dans son existence un peu d'adrénaline, de sensations fortes et de suspense ! Autant au début j'ai eu envie de lui mettre des claques à de nombreuses reprises, autant il évolue, grandit, et apprend finalement tout au long du récit, ce qui fait qu'il devient très touchant, bien loin de l'adolescent larmoyant qu'il était au début.
Pierre Bordage décrit un univers sombre, très pessimiste, surtout lorsqu'il décrit la vie de Léonie (avec la prostitution, les coups, les squats, l'attitude des policiers et autres politiciens) et les enquêtes d'Edmé. Dans le monde de Cyrian, c'est plus diffus, moins palpable, mais tout aussi présent et étouffant. Mais il y a quand même une note d'espoir, surtout par le voyage de Cyrian. Cela ne touchera pas tout le monde de la même façon que lui, mais voir le monde (SPOILER) à travers les yeux des autres... Quelle opportunité ! Car on a beau vivre tous dans le même monde, personne ne le perçoit exactement de la même façon, personne ne se fait tout à fait les mêmes réflexions sur ce qu'il nous inspire. Se mettre à la place de l'autre est une bonne manière de redécouvrir ce qui nous entoure, et balayer nos idées préconçues !
Cynique, grinçant, sombre, où l'espoir n'est qu'une mince flamme dans l'obscurité, Porteurs d'Âmes est une excellente découverte ! Rempli de suspense, haletant du début à la fin, je ne m'y suis pas ennuyée une seule seconde et j'en redemande !



Chronique en + : l'avis de Nelfe !

27/05/2015

Coraline, de Neil Gaiman

Coraline

Neil Gaiman




Lu dans le cadre du challenge Un mois = Une consigne.
(Mois de mai)


Coraline vient de déménager et découvre son environnement, une étrange maison qu'elle et ses parents partagent avec des voisins peu communs : deux anciennes actrices et un vieux toqué éleveur de souris savantes.
"Je suis une exploratrice !", clame Coraline. Gare pourtant : derrière la porte condamnée, un monde magique et effrayant l'attend.




Après L'étrange vie de Nobody Owens, je découvre avec plaisir un autre livre de Neil Gaiman qui me tentait depuis longtemps.
Coraline et ses parents emménagent dans une nouvelle maison. Une maison partagée en plusieurs appartements, occupés par exemple par Miss Miriam Forcible et Miss April Spink, des actrices à la retraire, ou par Mr Bobo, un vieil homme un peu dérangé. Petite fille curieuse et aventurière, Coraline va partir à l'exploration de son univers, le jardin et la maison. En ouvrant un jour une porte supposée condamnée, elle va se retrouver projetée dans un autre appartement, identique au sien. Même ses parents y sont. Mais le sont-ils vraiment ?
Coraline est un livre très court, il se dévore à toute vitesse à cause de ses seulement 153 pages. J'avoue que j'aurais aimé en avoir plus, tellement j'ai été embarquée par cette histoire ! Ce roman de Neil Gaiman se révèle encore une fois merveilleux et angoissant, flirtant avec l'angoisse et le rêve. Coraline est une ode à l'imaginaire, notamment grâce à ce petit personnage. Cette fillette a beau être aimée de ses parents, ils ne sont pas très disponibles malgré tout. Je me suis vraiment identifiée à elle et à son sentiment d'abandon. Lorsqu'on a 10 ans, on ne comprend pas forcément le monde des adultes, le fait d'avoir trop de travail, de devoir payer les factures ou de devoir faire parfois passer d'autres obligations. Le fait d'être fille unique à obliger Coraline à se construire son monde, à s'inventer des histoires et à devenir très indépendante. Mais là où cela devient extraordinaire, c'est quand la réalité fait place au rêve. Ou au cauchemar.
Neil Gaiman à ce talent de conter une histoire où on est obligé de continuer jusqu'à la fin pour voir comment cela va se terminer, mais où on a parfois aussi envie de se cacher sous la couette. C'est un roman jeunesse, certes, mais quand même très marquant ! Je pense qu'il impressionnera grandement le public visé par cette histoire. J'ai beau avoir 25 ans, j'ai frissonné tout du long, car l'auteur sait parfaitement jouer avec nos nerfs et titiller les points sensibles. Du coup, je pense que les enfants seront vraiment très réceptifs à cette histoire, quitte même à trop impressionner les plus sensibles.
Cependant, pour les adultes, je préfère vous prévenir : Coraline est un petit livre, écrit très simplement (mais qui fait mouche dans tous les cas !), il se peut donc que certaines personnes le trouvent trop simpliste ou enfantin. Je dirais simplement que Coraline a beaucoup plus de profondeur qu'on peut le penser, et qu'il y a beaucoup à découvrir ! Sinon, je vous conseille L'étrange vie de Nobody Owens, peut-être classé jeunesse également, mais indéniablement encore plus poussé ! Ou sinon, L'océan au bout du chemin, là c'est un roman destiné aux adultes, mais avec cette petite touche de magie et de fantastique qui composent la patte si reconnaissable de Neil Gaiman.
Bonne lecture !



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26/02/2015

La fille automate, de Paolo Bacigalupi

La fille automate


Paolo Bacigalupi



Lu dans le cadre du challenge Un mois = Une consigne.
(Mois de février)


Fin du XXIe siècle, après le grand krach énergétique, la calorie est devenue l'unité la plus recherchée. Anderson Lake travaille en Thaïlande pour AgriGen, une multinationale agroalimentaire. Sa couverture de gérant d'usine lui permet de passer au peigne fin les marchés des rues de Bangkok à la recherche de denrées que l'on croit disparues. Là, il rencontre Emiko.
Emiko est la Fille automate, une belle et étrange créature abandonnée. Emiko n'est pas humaine, elle fait partie du Nouveau Peuple, c'est un être artificiel élevé en crèche et programmé pour satisfaire les caprices décadents d'un homme d'affaires de Kyoto.
Considérés comme des êtres sans âme par certains, comme des démons par d'autres, les automates sont des esclaves, des soldats et des jouets pour les plus riches dans ce futur proche et effrayant où les sociétés de calories dirigent le monde. L'ère du pétrole est passée, et les effets secondaires des pestes génétiquement modifiées ravagent la terre.
Qu'arrive-t-il quand les calories deviennent monnaie ? Quand le bioterrorisme devient un outil de profit pour les entreprises ? Quand les dérives génétiques dudit bioterrorisme forcent l'humanité à basculer dans l'évolution posthumaine ?
 



Tout d'abord, merci à LivrOns-nOus de m'avoir offert ce livre !
Dans un monde futuriste pas si éloigné que ça, l'épuisement des énergies fossiles a considérablement changé la face du monde. La bio-ingénierie est devenue est la nouvelle énergie que tout le monde s'arrache. Anderson Lake travaille à Bangkok pour une entreprise américaine d'agroalimentaire. Sa mission : arpenter les marchés pour trouver des souches locales, indispensables pour se tenir à niveaux dans ce milieu impitoyable.
Au cours d'une de ses escapades, il va croiser la route d'Emiko, une fille-automate, créé de toutes pièces pour satisfaire les besoins des plus vils et des plus puissants. Elle appartenait autrefois à un bon maître mais depuis son départ, elle est tombée entre les mains de personnes plus soucieuses de se faire de l'argent à tout prix que de s'intéresser à ses sentiments.

Dès les premières lignes, Paolo Bacigalupi nous dépeint un monde décadent, où peu importe quelles sont les énergies du moment, chaque personne est plus intéressée par faire du profit grâce à celles-ci plutôt que de penser à protéger le monde qui nous entoure. Le résultat ? Les maladies se sont adaptées plus vite que les OGM, tous les pays sont dépendants de souches modifiées et peuvent à peine assurer leur autonomie alimentaire, le niveau des océans ont montés, noyant une bonne partie des continents que nous connaissons... Un monde futuriste, mais qui n'est pas si abracadabrant que ça. Au niveau où nous allons actuellement, des scénarios catastrophes comme celui-ci sont tout à fait possible et envisageable. La fille automate est un excellent livre de science-fiction, notamment grâce à ces questions que se pose l'auteur. Jusqu'où peut aller l'homme ? La Terre va-t-elle pouvoir encore nous fournir longtemps en denrées et en énergie ? Paolo Bacigalupi soulève des faits et des questions sur lesquels on devrait tous s'interroger.
Pour ce qui est de l'univers, c'est très dense, beaucoup de choses à assimiler : les enjeux énergétiques et génétiques vont bien sûr de pair avec la politique, trois grands groupes s'affrontent pour le monopole des marchés (le ministère de l'environnement, le Commerce et les sociétés caloriques), mais le grand point positif est cette capacité de l'auteur à nous dépeindre des tableaux très vivants, tellement réaliste que l'on a véritablement l'impression de se mêler aux personnages du livre.
Des personnages tous plus captivants les uns que les autres. Comme Hock Seng, un réfugié qui ferait n'importe quoi pour retrouver son luxe d'autrefois ; Anderson et Carlyle, qui souhaitent s'enrichir et atteindre leur idéaux ; le président du Commerce qui recherche avec passion encore plus de pouvoir... Et au milieu de tout ça, Emiko, la fille automate. Créé et modifiée génétiquement, son ADN l'oblige à obéir et à se chercher un maître comme un chien, même si elle désirerait plus que tut être libre. Un beau panel de personnages, tous plus intéressants les uns que les autres !
Le seul point négatif à soulever est cette ambiance très particulière, qui demande un certain temps d'adaptation avant de se plonger véritablement dans l'histoire. Surtout que le côté très mélangé de la population de Bangkok entraîne des termes linguistes qui ne sont pas traduits. Du coup, je me suis plus interrogée sur la signification de ces mots que sur l'histoire, ce qui peut entraîner un sentiment de désorientation au début. Mais une fois qu'on s'accroche bien à l'histoire, c'est parti !
La fille automate est réaliste et inquiétant, il nous force à nous interroger sur nous-même et le monde qui nous entoure, on ne peut que réfléchir aux choix que nous faisons... Un livre de Science-Fiction que je recommande particulièrement, pour ses personnages singuliers et une histoire très forte !



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